Réf. 91AB78 · parue le 12 septembre 2026 · 3 237 lectures
Directrice à Plantières, envie d'un complice tendre
Vendredi soir, après la fête d'anniversaire d'une résidente de cent un ans, j'ai fermé mon bureau en souriant toute seule. Elle m'avait glissé, entre deux parts de gâteau, qu'elle regrettait surtout les hommes qu'elle n'avait pas osé embrasser. Je dirige une maison de retraite, je vis à Plantières, divorcée depuis sept ans, et ce conseil ne m'a plus quittée du week-end. Alors voilà : j'aimerais vivre une rencontre entre adultes, simple et chaleureuse, avec un homme mûr, né à peu près à la même époque que moi, amateur de conversation autant que la suite. Je travaille beaucoup, je n'ai pas le temps des jeux de patience, mais j'ai celui des belles soirées. Je suis gaie, franche, câline une fois rassurée. Écris-moi pour que je n'aie rien à regretter à cent un ans.
| Disponibilités | Les mercredis soir, les samedis dès que le repas de midi est fini, plus certains dimanches où l'astreinte revient à un collègue. |
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| Ce que j'attends | Un dîner au bord de la Moselle, des nuits sans réveil, de la douceur, de l'audace mesurée et un homme qui rit facilement de lui-même. |
| Conditions | Aucun mensonge sur ta situation, personne qui débarque à mon travail, et aucun message envoyé au milieu de la nuit. |
| Recherche | Un complice chaleureux de cinquante à soixante-cinq ans |




