Réf. C645F3 · parue le 2 octobre 2026 · 3 053 lectures
Anesthésiste des Carmes, rencontre sans détours
Mardi, j'ai endormi neuf patients et réveillé neuf patients, ce qui reste ma définition d'une bonne journée. En sortant de l'hôpital, j'ai pris un verre seule place des Carmes, et une évidence m'est apparue : je passais mes journées à rassurer des inconnus sans que personne ne prenne soin de moi le soir. Je suis anesthésiste, divorcée, quarante-quatre ans, et j'ai un emploi du temps qui ressemble à un puzzle. Je cherche une liaison adulte avec un homme posé, quarante à cinquante-cinq ans, qui aime le marché Victor-Hugo, les restaurants du quartier et les soirées qui s'allongent. On se voit quand nos agendas coïncident, on profite, on ne promet rien. Je suis calme, précise, plus fantaisiste qu'il n'y paraît. Raconte-moi tes insomnies, j'ai quelques remèdes personnels.
| Disponibilités | Jeudi soir et dimanche après-midi, puis, selon le planning d'astreinte que l'hôpital affiche chaque mois, quelques soirées en semaine. |
|---|---|
| Ce que j'attends | Des dîners lents, des nuits complices, de la douceur et un peu d'audace, avec quelqu'un capable de se rendre disponible sans devenir pesant. |
| Conditions | Aucun homme engagé, aucune question médicale par message, et jamais de retrouvailles près de l'hôpital où j'exerce. |
| Recherche | Une liaison adulte avec un homme posé |




